{"id":7647,"date":"2026-07-26T16:08:37","date_gmt":"2026-07-26T14:08:37","guid":{"rendered":"https:\/\/didoc.be\/?p=7647"},"modified":"2026-07-26T16:08:37","modified_gmt":"2026-07-26T14:08:37","slug":"les-raisons-du-schisme-de-la-fraternite-saint-pie-x","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/didoc.be\/fr\/les-raisons-du-schisme-de-la-fraternite-saint-pie-x\/","title":{"rendered":"Les raisons du schisme de la fraternit\u00e9 Saint Pie X"},"content":{"rendered":"<p>Sans aucun doute, le probl\u00e8me soulev\u00e9 par Mgr Lefebvre ne s\u2019est pas \u00e9teint avec la rupture du 30 juin. Il serait trop commode de se r\u00e9fugier dans une esp\u00e8ce de triomphalisme et de penser que cette question a cess\u00e9 d\u2019\u00eatre pertinente d\u00e8s l\u2019instant o\u00f9 le mouvement de Lefebvre s\u2019est s\u00e9par\u00e9 de fa\u00e7on nette de l\u2019\u00c9glise. Un chr\u00e9tien ne peut jamais, ni ne doit jamais, se r\u00e9jouir d\u2019une rupture. M\u00eame si la faute ne saurait incontestablement \u00eatre imput\u00e9e au Saint-Si\u00e8ge, il est de notre devoir de nous interroger\u00a0: quelles erreurs avons-nous commises, quelles erreurs commettons-nous encore\u00a0? Les crit\u00e8res qui permettent de juger le pass\u00e9, \u00e0 commencer par le d\u00e9cret sur l\u2019\u0153cum\u00e9nisme du concile Vatican II, doivent logiquement \u00eatre applicables pour appr\u00e9hender le pr\u00e9sent \u00e9galement.<\/p>\n<p>L\u2019une des d\u00e9couvertes fondamentales de la th\u00e9ologie de l\u2019\u0153cum\u00e9nisme, c\u2019est que les schismes ne se produisent que lorsque, au sein de l\u2019\u00c9glise, certaines v\u00e9rit\u00e9s et certaines valeurs de la foi chr\u00e9tienne ne sont plus ni v\u00e9cues ni aim\u00e9es. La v\u00e9rit\u00e9 qui est marginalis\u00e9e acquiert alors son autonomie, se d\u00e9tache de la totalit\u00e9 de la structure eccl\u00e9siale, et c\u2019est autour d\u2019elle que se forme un mouvement nouveau. Le fait qu\u2019un si grand nombre d\u2019hommes, pourtant \u00e9loign\u00e9s du cercle restreint de la fraternit\u00e9 de Lefebvre, voient en cet homme une sorte de guide, ou pour le moins un alli\u00e9 utile, doit nous faire r\u00e9fl\u00e9chir. Il ne suffit pas d\u2019attribuer tout cela \u00e0 des motifs politiques, \u00e0 la nostalgie ou \u00e0 d\u2019autres raisons secondaires d\u2019ordre culturel. De telles causes ne suffiraient pas \u00e0 attirer, en particulier, des jeunes issus de pays tr\u00e8s diff\u00e9rents et appartenant \u00e0 des contextes politiques et culturels totalement diff\u00e9rents. Bien entendu, leur vision \u00e9troite et unilat\u00e9rale saute aux yeux o\u00f9 que l\u2019on regarde\u00a0; pourtant, le ph\u00e9nom\u00e8ne dans son ensemble demeurerait inimaginable s\u2019il n\u2019y avait \u00e9galement en jeu des \u00e9l\u00e9ments positifs qui, ne trouvent en g\u00e9n\u00e9ral plus suffisamment d\u2019espace vital dans l\u2019\u00c9glise d\u2019aujourd\u2019hui.<\/p>\n<p>Pour toutes ces raisons, nous devons consid\u00e9rer cette situation en premier lieu comme l\u2019occasion d\u2019un examen de conscience. Nous ne devons pas redouter d\u2019examiner avec s\u00e9rieux les manquements de notre pastorale qui transparaissent \u00e0 travers tous ces faits. C\u2019est ainsi que nous pourrons offrir un espace \u00e0 ceux qui le recherchent et le r\u00e9clament au sein m\u00eame de l\u2019\u00c9glise, et parvenir ainsi \u00e0 rendre le schisme, de l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019\u00c9glise, parfaitement superflu.<\/p>\n<p>Je voudrais examiner trois aspects qui, \u00e0 mon sens, jouent un r\u00f4le important dans cette situation.<\/p>\n<h3>Le sacr\u00e9 et le profane<\/h3>\n<p>De nombreuses raisons peuvent expliquer pourquoi de nombreuses personnes pourraient avoir cherch\u00e9 refuge dans l\u2019ancienne liturgie. L\u2019une des principales, et non des moindres, est qu\u2019elles y trouvaient intacte la dignit\u00e9 du sacr\u00e9.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s le Concile, beaucoup ont intentionnellement \u00e9rig\u00e9 la \u00ab\u00a0d\u00e9sacralisation\u00a0\u00bb en programme, nous en expliquant que le Nouveau Testament avait aboli le culte du Temple\u00a0: le voile du Temple d\u00e9chir\u00e9 au moment de la mort du Christ sur la croix signifiait\u2009\u2014\u00a0selon eux\u00a0\u2014 la fin du sacr\u00e9. La mort de J\u00e9sus hors des murs, c\u2019est-\u00e0-dire dans la sph\u00e8re publique, constituait d\u00e9sormais la v\u00e9ritable adoration\u00a0; l\u2019adoration, si elle doit exister, s\u2019accomplit dans la non-sacralit\u00e9 de la vie quotidienne, dans l\u2019amour v\u00e9cu. C\u2019est sur la base de tels arguments que l\u2019on a rel\u00e9gu\u00e9 les ornements sacr\u00e9s au second plan\u00a0; les \u00e9glises ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9pouill\u00e9es, autant que possible, de la splendeur qui \u00e9voque le sacr\u00e9\u00a0; et la liturgie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite, autant que faire se peut, au langage et aux gestes de la vie ordinaire, \u00e0 travers des salutations, des signes communs d\u2019amiti\u00e9 et d\u2019autres choses semblables.<\/p>\n<p>Cependant, de telles th\u00e9ories et pratiques ont totalement fait fi du v\u00e9ritable lien unissant l\u2019Ancien et le Nouveau Testament\u00a0; on a oubli\u00e9 que ce monde n\u2019est pas encore le Royaume de Dieu et que \u00ab\u00a0le Saint de Dieu\u00a0\u00bb (<em>Jn<\/em> 6, 69) demeure en contradiction avec le monde\u00a0; que nous avons besoin de purification pour nous approcher de Lui\u00a0; que le profane, m\u00eame apr\u00e8s la mort et la r\u00e9surrection de J\u00e9sus, n\u2019est pas devenu saint. Le Ressuscit\u00e9 ne s\u2019est manifest\u00e9 qu\u2019\u00e0 ceux dont les c\u0153urs s\u2019\u00e9taient ouverts \u00e0 Lui, au Saint\u00a0: Il ne s\u2019est pas r\u00e9v\u00e9l\u00e9 au monde entier. C\u2019est \u00e0 partir de ce monde-l\u00e0 que s\u2019est ouvert le nouvel espace d\u2019adoration vers lequel nous sommes d\u00e9sormais tous orient\u00e9s\u00a0; cette adoration consiste \u00e0 s\u2019approcher de la communaut\u00e9 du Ressuscit\u00e9, aux pieds duquel les femmes se sont prostern\u00e9es pour l\u2019adorer (<em>Mt<\/em> 28, 9).<\/p>\n<p>Je ne souhaite pas approfondir davantage ce point ici, mais simplement en venir directement \u00e0 la conclusion\u00a0: nous devons reconqu\u00e9rir la dimension du sacr\u00e9 dans la liturgie. La liturgie n\u2019est pas un festival, ni une r\u00e9jouissance conviviale. Peu importe si un cur\u00e9 parvient \u00e0 mettre en \u0153uvre des id\u00e9es s\u00e9duisantes ou des sp\u00e9culations fantaisistes. La liturgie est la mise en pr\u00e9sence au milieu de nous du Dieu trois fois saint, elle est le buisson ardent, elle est l\u2019Alliance de Dieu avec l\u2019humanit\u00e9 en J\u00e9sus-Christ mort et ressuscit\u00e9. La grandeur de la liturgie ne repose pas sur sa capacit\u00e9 \u00e0 offrir un divertissement captivant, mais sur son pouvoir \u00e0 nous mettre en contact avec le Tout-Autre, que nous ne saurions \u00e9voquer par nos propres forces. Il vient parce qu\u2019Il le veut. En d\u2019autres termes, l\u2019essence de la liturgie est le myst\u00e8re, qui s\u2019accomplit dans le rite commun de l\u2019\u00c9glise\u00a0; tout le reste ne fait que l\u2019amoindrir. Les fid\u00e8les en font l\u2019exp\u00e9rience poignante, et ils se sentent trahis lorsque le myst\u00e8re se mue en divertissement, lorsque le protagoniste de la liturgie n\u2019est plus le Dieu vivant, mais le pr\u00eatre ou l\u2019animateur liturgique.<\/p>\n<h3>Le caract\u00e8re non arbitraire de la foi et sa continuit\u00e9<\/h3>\n<p>D\u00e9fendre le concile Vatican II\u2009\u2014\u00a0\u00e0 l\u2019oppos\u00e9 de Mgr Lefebvre\u00a0\u2014\u2009comme un \u00e9v\u00e9nement valide et contraignant pour l\u2019\u00c9glise reste et continuera \u00e0 rester une n\u00e9cessit\u00e9. N\u00e9anmoins, il existe une posture de vision \u00e9triqu\u00e9e qui isole Vatican II et qui a provoqu\u00e9 cette opposition. Plusieurs interpr\u00e9tations donnent l\u2019impression qu\u2019apr\u00e8s Vatican II, tout a bascul\u00e9 et que ce qui a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 ne saurait plus \u00eatre valable, ou, au mieux, ne le serait qu\u2019\u00e0 la lumi\u00e8re de Vatican II. Le concile Vatican II n\u2019est pas consid\u00e9r\u00e9 comme une composante de la totalit\u00e9 de la Tradition vivante de l\u2019\u00c9glise, mais plut\u00f4t comme le terme de la Tradition et un complet recommencement \u00e0 z\u00e9ro. La v\u00e9rit\u00e9 est que le Concile lui-m\u00eame n\u2019a d\u00e9fini aucun dogme et s\u2019est efforc\u00e9 consciemment de s\u2019exprimer sur un mode plus modeste, simplement comme un concile pastoral\u00a0; pourtant, beaucoup l\u2019interpr\u00e8tent comme s\u2019il s\u2019agissait presque d\u2019un super-dogme frappant d\u2019insignifiance tout le reste.<\/p>\n<p>Cette impression se trouve surtout renforc\u00e9e par ce qui se passe dans la vie quotidienne. Ce qui \u00e9tait jadis consid\u00e9r\u00e9 comme la chose la plus sacr\u00e9e\u2009\u2014\u00a0la forme transmise par la liturgie\u00a0\u2014\u2009est soudain devenue la plus proscrite et l\u2019unique chose qu\u2019il faille imp\u00e9rativement rejeter. Les critiques \u00e0 l\u2019\u00e9gard des nouveaut\u00e9s de la p\u00e9riode post-conciliaire ne sont pas tol\u00e9r\u00e9es\u00a0; en revanche, lorsqu\u2019il s\u2019agit des r\u00e8gles anciennes ou des grandes v\u00e9rit\u00e9s de la foi\u2009\u2014\u00a0par exemple la virginit\u00e9 corporelle de Marie, la r\u00e9surrection corporelle de J\u00e9sus, l\u2019immortalit\u00e9 de l\u2019\u00e2me, etc.\u00a0\u2014, il n\u2019y a aucune r\u00e9action, ou tout au plus une r\u00e9action extr\u00eamement timor\u00e9e. J\u2019ai moi-m\u00eame \u00e9t\u00e9 t\u00e9moin, du temps o\u00f9 j\u2019\u00e9tais professeur, de la mani\u00e8re dont un \u00e9v\u00eaque qui, avant le Concile, avait cong\u00e9di\u00e9 un professeur irr\u00e9prochable sous pr\u00e9texte d\u2019un franc-parler un peu rude, s\u2019est trouv\u00e9 incapable, apr\u00e8s le Concile, de licencier un autre professeur qui niait ouvertement certaines v\u00e9rit\u00e9s fondamentales de la foi. Tout cela am\u00e8ne beaucoup de fid\u00e8les \u00e0 se demander si l\u2019\u00c9glise d\u2019aujourd\u2019hui est vraiment encore la m\u00eame que celle d\u2019hier, ou si elle n\u2019a pas simplement \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9e par une autre \u00e0 leur insu. La seule mani\u00e8re de rendre Vatican II cr\u00e9dible est de le pr\u00e9senter clairement pour ce qu\u2019il est\u00a0: un maillon de l\u2019unique et enti\u00e8re Tradition.<\/p>\n<h3>L\u2019unicit\u00e9 de la v\u00e9rit\u00e9<\/h3>\n<p>En mettant la question liturgique de c\u00f4t\u00e9, les points n\u00e9vralgiques du conflit r\u00e9sident actuellement dans l\u2019attaque port\u00e9e contre le d\u00e9cret sur la libert\u00e9 religieuse et contre le pr\u00e9tendu esprit d\u2019Assise. Sur ces points, Mgr Lefebvre trace une ligne rouge entre sa position et celle de l\u2019\u00c9glise catholique d\u2019aujourd\u2019hui. Il n\u2019est nul besoin de r\u00e9affirmer explicitement que ses th\u00e8ses en la mati\u00e8re sont inacceptables. Mais nous ne nous attarderons pas ici sur ses erreurs\u00a0; nous souhaitons plut\u00f4t nous demander o\u00f9 r\u00e9side notre propre manque de clart\u00e9.<\/p>\n<p>Pour Mgr Lefebvre, il s\u2019agit d\u2019un combat contre le lib\u00e9ralisme id\u00e9ologique, contre la relativisation de la v\u00e9rit\u00e9. \u00c0 l\u2019\u00e9vidence, nous ne saurions partager son avis lorsqu\u2019il affirme que le texte conciliaire sur la libert\u00e9 religieuse ou la pri\u00e8re d\u2019Assise, selon les intentions exprim\u00e9es par le Souverain Pontife, constituent des relativisations [de la v\u00e9rit\u00e9]. Il n\u2019en demeure pas moins vrai que, dans le climat spirituel de l\u2019\u00e9poque postconciliaire, la question de la v\u00e9rit\u00e9 a souvent \u00e9t\u00e9 \u00e9clips\u00e9e, voire \u00e9touff\u00e9e\u00a0; et c\u2019est peut-\u00eatre l\u00e0 que nous touchons au probl\u00e8me crucial de la th\u00e9ologie et de la pastorale contemporaines.<\/p>\n<p>La \u00ab\u00a0v\u00e9rit\u00e9\u00a0\u00bb est soudain apparue comme une pr\u00e9tention excessive, un \u00ab\u00a0triomphalisme\u00a0\u00bb intol\u00e9rable. Ce processus s\u2019observe de mani\u00e8re particuli\u00e8rement \u00e9vidente dans la crise qui a frapp\u00e9 l\u2019id\u00e9al et la pratique missionnaires. Si nous ne recherchons pas la v\u00e9rit\u00e9 lorsque nous annon\u00e7ons notre foi, et si cette v\u00e9rit\u00e9 n\u2019est plus essentielle au salut de l\u2019humanit\u00e9, alors les missions perdent leur raison d\u2019\u00eatre. De fait, on en est venu, et on en vient encore, \u00e0 conclure qu\u2019\u00e0 l\u2019avenir, le seul objectif devrait \u00eatre que les chr\u00e9tiens soient de bons chr\u00e9tiens, les musulmans de bons musulmans, les hindous de bons hindous, et ainsi de suite. Mais comment savoir quand quelqu\u2019un est un \u00ab\u00a0bon\u00a0\u00bb chr\u00e9tien ou un \u00ab\u00a0bon\u00a0\u00bb musulman\u00a0? L\u2019id\u00e9e que toutes les religions sont, \u00e0 proprement parler, de simples symboles de l\u2019Incompr\u00e9hensible en derni\u00e8re analyse, gagne rapidement du terrain, y compris en th\u00e9ologie, et se trouve d\u00e9j\u00e0 profond\u00e9ment enracin\u00e9e dans la pratique liturgique. Partout o\u00f9 se manifeste ce ph\u00e9nom\u00e8ne, la foi en tant que telle finit par \u00eatre abandonn\u00e9e, car elle consiste pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 s\u2019en remettre \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 dans la mesure m\u00eame o\u00f9 celle-ci est reconnue. C\u2019est pourquoi nous avons certainement toutes les raisons de revenir au bon sens dans ce domaine \u00e9galement. Si nous parvenons \u00e0 montrer et \u00e0 vivre \u00e0 nouveau la totalit\u00e9 du catholicisme dans ces milieux, nous pourrons alors esp\u00e9rer que le schisme de Mgr Lefebvre ne s\u2019\u00e9ternise pas.<\/p>\n<p><em>Source\u00a0: http:\/\/www.belgicatho.be\/archive\/2026\/07\/21\/fsspx-les-veritables-raisons-du-schisme-le-discours-propheti-6602463.html.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 13 juillet 1988, quelques jours apr\u00e8s le premier schisme de la fraternit\u00e9 Saint Pie X, le cardinal Ratzinger pronon\u00e7ait un discours aux \u00e9v\u00eaques du Chili sur les causes profondes de l\u2019affaire Lefebvre. Nous le reproduisons ici.<\/p>\n","protected":false},"author":12,"featured_media":7648,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[70,67,56],"tags":[],"class_list":["post-7647","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-eglise","category-foi","category-papers-fr"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7647","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7647"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7647\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7650,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7647\/revisions\/7650"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7648"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7647"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7647"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7647"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}