{"id":2215,"date":"2016-04-26T10:29:00","date_gmt":"2016-04-26T08:29:00","guid":{"rendered":"https:\/\/didoc.be\/amoris-laetitia-quelques-reperes-doctrinaux\/"},"modified":"2024-02-18T16:52:49","modified_gmt":"2024-02-18T15:52:49","slug":"amoris-laetitia-quelques-reperes-doctrinaux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/didoc.be\/fr\/amoris-laetitia-quelques-reperes-doctrinaux\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Amoris laetitia\u00a0\u00bb: quelques rep\u00e8res doctrinaux"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Nous sommes invit\u00e9s \u00e0 \u00e9viter les jugements sommaires et les attitudes de rejet et d\u2019exclusion, et \u00e0 assumer, en revanche, la t\u00e2che de discerner les diverses situations, en engageant avec les personnes concern\u00e9es un dialogue sinc\u00e8re et empreint de mis\u00e9ricorde. \u00ab Il s\u2019agit d\u2019un itin\u00e9raire d\u2019accompagnement et de discernement qui \u201coriente ces fid\u00e8les \u00e0 la prise de conscience de leur situation devant Dieu. Le colloque avec le pr\u00eatre, dans le for interne, concourt \u00e0 la formation d\u2019un jugement correct sur ce qui entrave la possibilit\u00e9 d\u2019une participation plus enti\u00e8re \u00e0 la vie de l\u2019\u00c9glise et sur les \u00e9tapes \u00e0 accomplir pour la favoriser et la faire grandir. \u00c9tant donn\u00e9 que, dans la loi elle-m\u00eame, il n\u2019y a pas de gradualit\u00e9 (cf. <em>Familiaris consortio<\/em>, n. 34), ce discernement ne pourra jamais s\u2019exon\u00e9rer des exigences de v\u00e9rit\u00e9 et de charit\u00e9 de l\u2019\u00c9vangile propos\u00e9es par l\u2019\u00c9glise (&#8230;)\u201d \u00bb<sup>1<\/sup>, exigences que le Saint-P\u00e8re pr\u00e9suppose et qu\u2019il n\u2019a voulu en aucun cas changer<sup>2<\/sup>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">En ce qui concerne les sacrements de P\u00e9nitence et de l\u2019Eucharistie, l\u2019\u00c9glise a toujours et partout enseign\u00e9 que \u00ab celui qui est conscient d\u2019un p\u00e9ch\u00e9 grave doit recevoir le sacrement de la R\u00e9conciliation avant d\u2019acc\u00e9der \u00e0 la communion \u00bb<sup>3<\/sup>. La structure fondamentale du sacrement de la R\u00e9conciliation \u00ab comporte deux \u00e9l\u00e9ments \u00e9galement essentiels ; d\u2019une part, les actes de l\u2019homme qui se convertit sous l\u2019action de l\u2019Esprit Saint : \u00e0 savoir la contrition, l\u2019aveu et la satisfaction ; d\u2019autre part, l\u2019action de Dieu par l\u2019intervention de l\u2019\u00c9glise \u00bb<sup>4<\/sup>. Si la contrition parfaite ou imparfaite (attrition), comportant la r\u00e9solution de changer de vie et d\u2019\u00e9viter le p\u00e9ch\u00e9, manquait totalement, les p\u00e9ch\u00e9s ne pourraient pas \u00eatre pardonn\u00e9s et l\u2019absolution, si elle est donn\u00e9e, serait invalide<sup>5<\/sup>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le processus de discernement doit aussi \u00eatre coh\u00e9rent avec la doctrine catholique sur l\u2019indissolubilit\u00e9 du mariage, dont la valeur et l\u2019actualit\u00e9 sont fortement soulign\u00e9es par le pape Fran\u00e7ois. L\u2019id\u00e9e que les rapports sexuels seraient licites dans le cadre d\u2019une deuxi\u00e8me union civile suppose que cette deuxi\u00e8me union serait consid\u00e9r\u00e9e comme un vrai mariage, supposition en contradiction avec la doctrine de l\u2019indissolubilit\u00e9 selon laquelle le mariage conclu et consomm\u00e9 ne peut pas \u00eatre dissous, m\u00eame par le pouvoir vicaire du Pontife romain<sup>6<\/sup>. En revanche, si la deuxi\u00e8me union n\u2019est pas reconnue comme un vrai mariage, le premier \u00e9tant et restant le vrai mariage, l\u2019on accepterait un \u00e9tat et une condition de vie qui \u00ab est en contradiction objective avec la communion d\u2019amour entre le Christ et l\u2019\u00c9glise, telle qu\u2019elle s\u2019exprime et est rendue pr\u00e9sente dans l\u2019Eucharistie \u00bb<sup>7<\/sup>. Si, en outre, la vie <em>more uxorio<\/em> [NDT : \u00ab comme des \u00e9poux \u00bb] dans la deuxi\u00e8me union \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9e comme moralement acceptable, le principe fondamental de la morale chr\u00e9tienne selon lequel les rapports sexuels ne sont licites qu\u2019\u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du mariage l\u00e9gitime serait remis en cause. Aussi la Congr\u00e9gation pour la Doctrine de la Foi disait-elle dans sa <em>Lettre<\/em> du 14-IX-1994 : \u00ab Le fid\u00e8le qui vit habituellement <em>more uxorio<\/em> avec une personne qui n\u2019est pas sa femme l\u00e9gitime ou son mari l\u00e9gitime, ne peut acc\u00e9der \u00e0 la Communion eucharistique. Si ce fid\u00e8le jugeait possible de le faire, les pasteurs et les confesseurs auraient, \u00e9tant donn\u00e9 la gravit\u00e9 de la mati\u00e8re ainsi que les exigences du bien spirituel de la personne et du bien commun de l\u2019\u00c9glise, le grave devoir de l\u2019avertir qu\u2019un tel jugement de conscience est en opposition patente avec la doctrine de l\u2019\u00c9glise \u00bb<sup>8<\/sup>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le pape Fran\u00e7ois rappelle \u00e0 juste titre qu\u2019il peut exister des actions qui, tout en \u00e9tant gravement immorales du point de vue objectif, ne seraient pas imputables sur le plan subjectif, tout au moins pas pleinement, \u00e0 cause de l\u2019ignorance, de la peur ou d\u2019autres circonstances att\u00e9nuantes que l\u2019\u00c9glise a toujours prises en compte. \u00c0 la lumi\u00e8re de cette possibilit\u00e9, il ne serait pas possible d\u2019affirmer que celui ou celle qui vit dans une situation matrimoniale objectivement et gravement irr\u00e9guli\u00e8re soit n\u00e9cessairement en \u00e9tat de p\u00e9ch\u00e9 mortel<sup>9<\/sup>. La question est d\u00e9licate et difficile, parce que le principe que <em>\u00ab de internis neque Ecclesia iudicat \u00bb<\/em> \u2014 \u00e0 savoir que m\u00eame l\u2019\u00c9glise ne peut pas juger de l\u2019\u00e9tat intime de la conscience \u2014 a toujours \u00e9t\u00e9 accept\u00e9. C\u2019est pourquoi le Conseil Pontifical pour les Textes L\u00e9gislatifs affirmait dans sa D\u00e9claration \u00e0 propos du canon 915, cit\u00e9e par le pape Fran\u00e7ois<sup>10<\/sup>, que l\u2019interdiction de recevoir l\u2019Eucharistie s\u2019\u00e9tend aussi aux fid\u00e8les divorc\u00e9s remari\u00e9s, ayant grand soin de pr\u00e9ciser ce qui doit s\u2019entendre par p\u00e9ch\u00e9 grave dans le contexte de ce canon. Voici le texte de la <em>D\u00e9claration<\/em> : \u00ab La formule \u201cet ceux qui persistent avec obstination dans un p\u00e9ch\u00e9 grave et manifeste\u201d est claire et doit \u00eatre comprise d\u2019une fa\u00e7on qui n\u2019en d\u00e9forme pas le sens, en rendant la norme inapplicable. Les trois conditions suivantes sont requises : a) le p\u00e9ch\u00e9 grave, compris objectivement, parce que de l\u2019imputabilit\u00e9 subjective le ministre de la communion ne peut juger ; b) la persistance obstin\u00e9e, ce qui signifie qu\u2019il existe une situation objective de p\u00e9ch\u00e9 qui perdure au cours du temps, et \u00e0 laquelle la volont\u00e9 des fid\u00e8les ne met pas fin, tandis que d\u2019autres conditions ne sont pas requises (attitude de d\u00e9fi, monition pr\u00e9alable, etc.) pour que la situation soit fondamentalement grave du point de vue eccl\u00e9sial ; c) le caract\u00e8re manifeste de la situation de p\u00e9ch\u00e9 grave habituel. \u00bb<sup>11<\/sup><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La m\u00eame <em>D\u00e9claration<\/em> pr\u00e9cise que certains divorc\u00e9s remari\u00e9s ne sont pas en cette situation de p\u00e9ch\u00e9 grave habituel, concr\u00e8tement ceux qui, ne pouvant pas interrompre la vie commune pour des raisons s\u00e9rieuses, s\u2019abstiennent des actes propres des conjoints, demeurant pour eux l\u2019obligation d\u2019\u00e9viter le scandale, puisque le fait de ne pas vivre<em> more uxorio<\/em> est en soi tout \u00e0 fait priv\u00e9<sup>12<\/sup>. En dehors de ce cas, \u00e0 l\u2019heure de prodiguer les soins pastoraux \u00e0 ces fid\u00e8les, il faudra tenir compte du fait qu\u2019il semble tr\u00e8s difficile que ceux qui vivent une deuxi\u00e8me union puissent avoir la certitude morale d\u2019\u00eatre en \u00e9tat de gr\u00e2ce, car seule l\u2019interpr\u00e9tation de signes objectifs peut permettre \u00e0 la conscience et au confesseur de le confirmer. En outre, il faudrait distinguer entre une vraie certitude morale subjective et une erreur de conscience que le confesseur a l\u2019obligation de corriger, comme nous l\u2019avons dit, pour autant que dans l\u2019administration du sacrement le confesseur est non seulement p\u00e8re et m\u00e9decin mais aussi ma\u00eetre et juge, t\u00e2ches dont il doit certainement s\u2019acquitter avec le maximum de mis\u00e9ricorde et de d\u00e9licatesse, en cherchant avant tout le bien spirituel de ceux qui s\u2019approchent de la confession.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les aspects doctrinaux mentionn\u00e9s, appartenant \u00e0 l\u2019enseignement multis\u00e9culaire de l\u2019\u00c9glise et pour un bon nombre au magist\u00e8re ordinaire et universel, ne doivent pas emp\u00eacher les pr\u00eatres d\u2019engager dans un esprit ouvert et de grand c\u0153ur un dialogue cordial de discernement. Comme le pape Fran\u00e7ois l\u2019a \u00e9crit, il s\u2019agit \u00ab d\u2019\u00e9viter le grave risque de messages erron\u00e9s, comme l\u2019id\u00e9e qu\u2019un pr\u00eatre peut conc\u00e9der rapidement des \u2018\u2018exceptions\u2019\u2019, ou qu\u2019il existe des personnes qui peuvent obtenir des privil\u00e8ges sacramentaux en \u00e9change de faveurs. Lorsqu\u2019on rencontre une personne responsable et discr\u00e8te, qui ne pr\u00e9tend pas placer ses d\u00e9sirs au-dessus du bien commun de l\u2019\u00c9glise, et un Pasteur qui sait reconna\u00eetre la gravit\u00e9 de la question entre ses mains, on \u00e9vite le risque qu\u2019un discernement donn\u00e9 conduise \u00e0 penser que l\u2019\u00c9glise entretient une double morale \u00bb<sup>13<\/sup>. Bien au contraire, sachant que les circonstances particuli\u00e8res sont tr\u00e8s vari\u00e9es et que leur complexit\u00e9 peut \u00eatre grande, les principes doctrinaux mentionn\u00e9s devraient aider \u00e0 discerner la meilleure voie pour aider les personnes concern\u00e9es \u00e0 emprunter un chemin de conversion qui les conduise \u00e0 une meilleure int\u00e9gration dans la vie de l\u2019\u00c9glise et, lorsque cela sera possible, \u00e0 la r\u00e9ception des sacrements de P\u00e9nitence et de l\u2019Eucharistie.<\/p>\n<p>Notes<\/p>\n<p>1. Pape Fran\u00e7ois, Exhortation apostolique post-synodale <em>Amoris l\u00e6titia<\/em>, 19-III-2016, n\u00b0 300. La citation interne correspond au n\u00b0 86 du Rapport final du Synode 2015.<\/p>\n<p>2. Le Saint-P\u00e8re l\u2019affirme explicitement dans <em>Amoris l\u00e6titia<\/em>, n\u00b0 300.<\/p>\n<p>3. Cat\u00e9chisme de l\u2019\u00c9glise Catholique, n\u00b0 1385.<\/p>\n<p>4. <em>Ibid<\/em>. 1448.<\/p>\n<p>5.\u202f Cf. <em>ibid<\/em>. 1451-1453 ; Concile de Trente, sess. XIV. <em>Doctrina de sacramento p\u00e6nitentia<\/em>, ch. 4 (DH 1676-1678).<\/p>\n<p>6. Saint Jean Paul II, dans son discours \u00e0 la Rote romaine, 21 janvier 2000, n\u00b0 8, a d\u00e9clar\u00e9 que cette doctrine est d\u00e9finitive.<\/p>\n<p>7. Saint Jean Paul II, Exhort. apost. <em>Familiaris consortio<\/em>, 22 novembre 1981, n\u00b0 84.<\/p>\n<p>8. Lettre de la Congr\u00e9gation pour la Doctrine de la Foi aux \u00e9v\u00eaques de l\u2019\u00c9glise catholique sur l\u2019acc\u00e8s \u00e0 la communion eucharistique de la part des fid\u00e8les divorc\u00e9s remari\u00e9s, 14-IX-1994, n\u00b0 6.<\/p>\n<p>9. Cf. Amoris l\u00e6titia, n\u00b0 301.<\/p>\n<p>10. Cf. <em>ibid<\/em>. n\u00b0 302.<\/p>\n<p>11. Conseil Pontifical pour les Textes L\u00e9gislatifs, D\u00e9claration sur l\u2019admissibilit\u00e9 \u00e0 la Sainte Communion des fid\u00e8les divorc\u00e9s remari\u00e9s, 24-VI-2000, n\u00b0 2.<\/p>\n<p>12. Cf. <em>ibid<\/em>. Il n\u2019est pas inutile de rappeler qu\u2019on ne peut pas exiger que les fid\u00e8les qui vivent une deuxi\u00e8me union civile garantissent absolument qu\u2019ils n\u2019auront plus jamais de rapports conjugaux. Il suffit qu\u2019ils aient la r\u00e9solution ferme et sinc\u00e8re de s\u2019abstenir. Dans certains cas, un seul des conjoint aura cette r\u00e9solution, auquel cas et compte tenu des circonstances et de l\u2019\u00e2ge, cela peut \u00eatre suffisant pour qu\u2019il puisse acc\u00e9der aux sacrements, le risque de scandale devant toujours \u00eatre \u00e9cart\u00e9.<\/p>\n<p>13. Pape Fran\u00e7ois, <em>Amoris l\u00e6titia<\/em>, n\u00b0 300.<\/p>\n<p class=\"pied\">Angel Rodr\u00edguez Lu\u00f1o est Doyen de la Facult\u00e9 de Th\u00e9ologie de l\u2019Universit\u00e9 Pontificale de la Sainte Croix, Consulteur de la Congr\u00e9gation pour la Doctrine de la Foi et membre ordinaire de l\u2019Acad\u00e9mie pontificale pour la Vie. Source : <a href=\"http:\/\/www.eticaepolitica.net\/.\">http:\/\/www.eticaepolitica.net\/.<\/a> Ce texte a \u00e9t\u00e9 traduit de l\u2019espagnol par l\u2019abb\u00e9 Alphonse Vidal. Il a fait l&rsquo;objet de quelques corrections le 4-5-16.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"intro\"><span style=\"background-color: transparent\">L\u2019Exhortation apostolique <em>Amoris l\u00e6titia<\/em> offre les bases pour donner une nouvelle et bien n\u00e9cessaire impulsion \u00e0 la pastorale familiale, sous tous ses aspects. Au chapitre VIII, le texte \u00e9voque certaines situations d\u00e9licates qui font assez clairement appara\u00eetre la faiblesse humaine. Le titre du chapitre r\u00e9sume assez bien l\u2019orientation propos\u00e9e par le pape Fran\u00e7ois : \u00ab Accompagner, discerner et int\u00e9grer la fragilit\u00e9 \u00bb.<\/span><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":5302,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[68],"tags":[199],"class_list":["post-2215","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-mariage-et-famille","tag-amoris-laetitia"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2215","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2215"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2215\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5302"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2215"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2215"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2215"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}