{"id":2041,"date":"2011-12-16T21:59:17","date_gmt":"2011-12-16T20:59:17","guid":{"rendered":"https:\/\/didoc.be\/a-propos-de-ladhesion-a-vatican-ii\/"},"modified":"2023-11-09T15:49:17","modified_gmt":"2023-11-09T14:49:17","slug":"a-propos-de-ladhesion-a-vatican-ii","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/didoc.be\/fr\/a-propos-de-ladhesion-a-vatican-ii\/","title":{"rendered":"A propos de l&rsquo;adh\u00e9sion \u00e0 Vatican II"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019approche du cinquanti\u00e8me anniversaire de la convocation du Concile Vatican II (25.XII.1961) invite \u00e0 une c\u00e9l\u00e9bration, mais aussi \u00e0 une nouvelle r\u00e9flexion sur la r\u00e9ception et l\u2019application des documents conciliaires. Outre les aspects plus directement pratiques de cette r\u00e9ception et application, avec leurs lumi\u00e8res et leurs ombres, il semble opportun de rappeler \u00e9galement la nature de l\u2019adh\u00e9sion intellectuelle qui est due aux enseignements du Concile. Bien qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une doctrine fort connue et dot\u00e9e d\u2019une abondante bibliographie, il n\u2019est pas superflu de la rappeler \u00e0 grands traits, \u00e9tant donn\u00e9 la persistance des interrogations pos\u00e9es, m\u00eame dans l\u2019opinion publique, sur la continuit\u00e9 de certains enseignements conciliaires avec les enseignements pr\u00e9c\u00e9dents du Magist\u00e8re de l\u2019\u00c9glise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tout d\u2019abord, il ne semble pas inutile de rappeler que la vis\u00e9e pastorale du Concile ne signifie pas qu\u2019il n\u2019est pas doctrinal. Les perspectives pastorales se fondent, en effet, sur la doctrine, et il ne peut en \u00eatre autrement. Mais il importe surtout de r\u00e9p\u00e9ter que la doctrine est ordonn\u00e9e au salut, et son enseignement partie int\u00e9grante de la pastorale. En outre, dans les documents conciliaires, il est \u00e9vident qu\u2019il existe de nombreux enseignements de nature purement doctrinale&nbsp;: sur la R\u00e9v\u00e9lation divine, sur l\u2019\u00c9glise, etc. Comme l\u2019\u00e9crivit le bienheureux Jean Paul II&nbsp;: <em>\u00ab&nbsp;Avec l\u2019aide de Dieu, les P\u00e8res conciliaires ont pu \u00e9laborer, au long de quatre ann\u00e9es de travail, un ensemble consid\u00e9rable d\u2019expos\u00e9s doctrinaux et de directives pastorales offerts \u00e0 toute l\u2019\u00c9glise&nbsp;\u00bb<\/em> (Constitution apostolique <em>Fidei depositum<\/em>, 11.X.1992, Introduction).<\/p>\n<h3><strong>L\u2019adh\u00e9sion due au Magist\u00e8re<\/strong><\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le Concile Vatican II n\u2019a d\u00e9fini aucun dogme, au sens o\u00f9 il n\u2019a propos\u00e9 aucune doctrine au moyen d\u2019un acte d\u00e9finitif. Toutefois, le fait qu\u2019un acte du Magist\u00e8re de l\u2019\u00c9glise ne soit pas garanti par le charisme de l\u2019infaillibilit\u00e9 ne signifie pas qu\u2019il puisse \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme \u00ab&nbsp;faillible&nbsp;\u00bb, au sens o\u00f9 il transmettrait une \u00ab&nbsp;doctrine provisoire&nbsp;\u00bb ou encore des \u00ab&nbsp;opinions autoris\u00e9es&nbsp;\u00bb. Toute expression du Magist\u00e8re authentique doit \u00eatre accueillie pour ce qu\u2019elle est v\u00e9ritablement&nbsp;: un enseignement donn\u00e9 par des pasteurs qui, dans la succession apostolique, parlent avec un <em>\u00ab&nbsp;charisme de v\u00e9rit\u00e9&nbsp;\u00bb<\/em> (<em>Dei Verbum<\/em>, n\u00b0 8), <em>\u00ab&nbsp;pourvus de l\u2019autorit\u00e9 du Christ&nbsp;\u00bb <\/em>(<em>Lumen gentium<\/em>, n\u00b0 25), <em>\u00ab&nbsp;sous la lumi\u00e8re du Saint-Esprit&nbsp;\u00bb<\/em> (<em>ibid<\/em>.).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce charisme, cette autorit\u00e9 et cette lumi\u00e8re furent certainement pr\u00e9sents au Concile Vatican II. Refuser cela \u00e0 l\u2019ensemble de l\u2019\u00e9piscopat r\u00e9uni <em>cum Petro et sub Petro<\/em> pour apporter un enseignement \u00e0 l\u2019\u00c9glise universelle, ce serait nier une partie de l\u2019essence m\u00eame de l\u2019\u00c9glise (cf. Congr\u00e9gation pour la Doctrine de la Foi, D\u00e9claration <em>Mysterium Ecclesiae<\/em>, 24.VI.1973, nn\u00b0 2-5).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Naturellement, les affirmations contenues dans les documents conciliaires n\u2019ont pas toutes la m\u00eame valeur doctrinale et ne requi\u00e8rent donc pas toutes le m\u00eame degr\u00e9 d\u2019adh\u00e9sion. Les divers degr\u00e9s d\u2019adh\u00e9sion aux doctrines propos\u00e9es par le Magist\u00e8re ont \u00e9t\u00e9 rappel\u00e9s par Vatican II, au n\u00b0 25 de la Constitution <em>Lumen<\/em><em> gentium<\/em>, puis r\u00e9sum\u00e9s dans les trois paragraphes ajout\u00e9s au Symbole de Nic\u00e9e-Constantinople dans la formule de la <em>Professio<\/em><em> fidei<\/em>, publi\u00e9e en 1989 par la Congr\u00e9gation pour la Doctrine de la Foi avec l\u2019approbation de Jean Paul II.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les affirmations du Concile Vatican II qui rappellent des v\u00e9rit\u00e9s de foi requi\u00e8rent \u00e9videmment l\u2019adh\u00e9sion de la foi th\u00e9ologale, non pas parce qu\u2019elles ont \u00e9t\u00e9 enseign\u00e9es par ce Concile, mais parce qu\u2019elles avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 enseign\u00e9es de fa\u00e7on infaillible comme telles par l\u2019\u00c9glise, soit en vertu d\u2019une d\u00e9cision solennelle, soit par le Magist\u00e8re ordinaire et universel. Le m\u00eame assentiment plein et d\u00e9finitif est requis pour les autres doctrines rappel\u00e9es par le Concile Vatican II et d\u00e9j\u00e0 propos\u00e9es par un acte d\u00e9finitif lors de pr\u00e9c\u00e9dentes interventions magist\u00e9rielles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les autres enseignements doctrinaux du Concile requi\u00e8rent des fid\u00e8les le degr\u00e9 d\u2019adh\u00e9sion appel\u00e9 \u00ab&nbsp;assentiment religieux de la volont\u00e9 et de l\u2019intelligence&nbsp;\u00bb. Il s\u2019agit d\u2019un assentiment \u00ab&nbsp;religieux&nbsp;\u00bb, qui n\u2019est donc pas fond\u00e9 sur des motivations purement rationnelles. Cette adh\u00e9sion ne se pr\u00e9sente pas comme un acte de foi, mais plut\u00f4t d\u2019ob\u00e9issance&nbsp;; elle n\u2019est pas simplement disciplinaire, mais enracin\u00e9e dans la confiance en l\u2019assistance divine au Magist\u00e8re, et donc \u00ab&nbsp;dans la logique et sous la mouvance de l\u2019ob\u00e9issance de la foi&nbsp;\u00bb (Congr\u00e9gation pour la Doctrine de la Foi, Instruction <em>Donum veritatis<\/em>, 24.V.1990, n\u00b0 23). Cette ob\u00e9issance au Magist\u00e8re de l\u2019\u00c9glise ne constitue pas une limite impos\u00e9e \u00e0 la libert\u00e9, mais elle est, au contraire, source de libert\u00e9. Les paroles du Christ <em>\u00ab&nbsp;qui vous \u00e9coute m\u2019\u00e9coute&nbsp;\u00bb<\/em> (<em>Lc<\/em> 10, 16) sont \u00e9galement adress\u00e9es aux successeurs des Ap\u00f4tres&nbsp;; \u00e9couter le Christ signifie recevoir en soi la v\u00e9rit\u00e9 qui lib\u00e8re (cf. <em>Jn<\/em> 8, 32).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans les documents magist\u00e9riels, il peut y avoir \u00e9galement \u2014&nbsp;comme c\u2019est effectivement le cas dans le Concile Vatican II&nbsp;\u2014 des \u00e9l\u00e9ments non sp\u00e9cifiquement doctrinaux, de nature plus ou moins circonstancielle (descriptions de l\u2019\u00e9tat de la soci\u00e9t\u00e9, suggestions, exhortations, etc.). Ces \u00e9l\u00e9ments doivent \u00eatre accueillis avec respect et gratitude, mais ne requi\u00e8rent pas une adh\u00e9sion intellectuelle au sens propre (cf. Instruction <em>Donum veritatis<\/em>, nn\u00b0 24-31).<\/p>\n<h3><strong>L\u2019interpr\u00e9tation des enseignements<\/strong><\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019unit\u00e9 de l\u2019\u00c9glise et l\u2019unit\u00e9 dans la foi sont ins\u00e9parables, ce qui implique \u00e9galement l\u2019unit\u00e9 du Magist\u00e8re de l\u2019\u00c9glise en tout temps, en tant qu\u2019interpr\u00e8te authentique de la R\u00e9v\u00e9lation divine transmise par la Sainte \u00c9criture et par la Tradition. Cela signifie, entre autres, qu\u2019une caract\u00e9ristique essentielle du Magist\u00e8re est sa continuit\u00e9 et son homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 dans le temps. Continuit\u00e9 ne signifie pas absence de d\u00e9veloppement&nbsp;; tout au long des si\u00e8cles, l\u2019\u00c9glise progresse dans la connaissance, l\u2019approfondissement et l\u2019enseignement magist\u00e9riel de la foi et de la morale catholique qui en d\u00e9coule.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au Concile Vatican II, il y eut diverses nouveaut\u00e9s d\u2019ordre doctrinal sur le caract\u00e8re sacramentel de l\u2019\u00e9piscopat, la coll\u00e9gialit\u00e9 \u00e9piscopale, la libert\u00e9 religieuse, etc. Bien que l\u2019assentiment religieux de la volont\u00e9 et de l\u2019intelligence soit requis face \u00e0 des nouveaut\u00e9s dans des mati\u00e8res relatives \u00e0 la foi et \u00e0 la morale qui ne sont pas propos\u00e9es au moyen d\u2019un acte d\u00e9finitif, certaines d\u2019entre elles ont \u00e9t\u00e9 et sont encore l\u2019objet de controverses en ce qui concerne leur continuit\u00e9 avec le Magist\u00e8re pr\u00e9c\u00e9dent, c\u2019est-\u00e0-dire leur compatibilit\u00e9 avec la Tradition. Face aux difficult\u00e9s qui peuvent appara\u00eetre pour comprendre la continuit\u00e9 de certains enseignements conciliaires avec la Tradition, l\u2019attitude catholique, compte tenu de l\u2019unit\u00e9 du Magist\u00e8re, consiste \u00e0 chercher une interpr\u00e9tation unitaire, dans laquelle les textes du Concile Vatican II et les documents magist\u00e9riels pr\u00e9c\u00e9dents s\u2019\u00e9clairent mutuellement. Le Concile Vatican II doit non seulement \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 \u00e0 la lumi\u00e8re des documents magist\u00e9riels pr\u00e9c\u00e9dents, mais certains de ces derniers sont \u00e9galement mieux compris \u00e0 la lumi\u00e8re de Vatican II. Cela n\u2019a rien de nouveau dans l\u2019histoire de l\u2019\u00c9glise. Qu\u2019on se rappelle, par exemple, que des notions importantes pour la formulation de la foi trinitaire et christologique utilis\u00e9es au premier Concile de Nic\u00e9e (<em>hyp\u00f3stasis<\/em>, <em>ous\u00eda<\/em>) virent leur signification profonde pr\u00e9cis\u00e9e par les Conciles post\u00e9rieurs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019interpr\u00e9tation des nouveaut\u00e9s enseign\u00e9es par le Concile Vatican II doit donc repousser, comme le dit Beno\u00eet XVI, l\u2019herm\u00e9neutique de la discontinuit\u00e9 par rapport \u00e0 la Tradition, tandis qu\u2019elle doit affirmer l\u2019herm\u00e9neutique de la r\u00e9forme, du renouveau dans la continuit\u00e9 (Discours, 22.XII.2005). Il s\u2019agit de nouveaut\u00e9s, au sens o\u00f9 elles explicitent des aspects nouveaux, non encore formul\u00e9s par le Magist\u00e8re, mais qui, au plan doctrinal, ne contredisent pas les documents magist\u00e9riels pr\u00e9c\u00e9dents. Pourtant, dans certains cas \u2014&nbsp;par exemple la libert\u00e9 religieuse&nbsp;\u2014, elles comportent \u00e9galement des cons\u00e9quences tr\u00e8s diverses quant aux d\u00e9cisions historiques sur les applications juridiques et politiques, \u00e9tant donn\u00e9 les changements de situations historiques et sociales. Une interpr\u00e9tation authentique des textes conciliaires ne peut \u00eatre faite que par le Magist\u00e8re m\u00eame de l\u2019\u00c9glise. C\u2019est pourquoi le travail th\u00e9ologique d\u2019interpr\u00e9tation des passages qui, dans les textes conciliaires, suscitent des interrogations ou semblent pr\u00e9senter des difficult\u00e9s, doit avant tout tenir compte du sens dans lequel les interventions successives du Magist\u00e8re ont entendu ces passages. Quoi qu\u2019il en soit, des espaces l\u00e9gitimes de libert\u00e9 th\u00e9ologique demeurent, pour expliquer, d\u2019une fa\u00e7on ou d\u2019une autre, la non-contradiction avec la Tradition de certaines formulations pr\u00e9sentes dans les textes conciliaires et, par cons\u00e9quent, pour expliquer la signification m\u00eame de certaines expressions contenues dans ces passages.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 cet \u00e9gard enfin, il ne semble pas superflu de tenir compte du fait que presque un demi-si\u00e8cle s\u2019est \u00e9coul\u00e9 depuis la conclusion du Concile Vatican II, et qu\u2019au cours de ces d\u00e9cennies, quatre Pontifes romains se sont succ\u00e9d\u00e9 sur la chaire de Pierre. En examinant le Magist\u00e8re de ces Papes et l\u2019adh\u00e9sion que lui a donn\u00e9e l\u2019\u00e9piscopat, une \u00e9ventuelle situation de difficult\u00e9 devrait se changer en une adh\u00e9sion sereine et joyeuse au Magist\u00e8re, interpr\u00e8te authentique de la doctrine de la foi. Cela devrait \u00eatre possible et souhaitable, m\u00eame s\u2019il devait subsister des aspects que la raison ne saisit pas pleinement, en laissant toutefois la place \u00e0 des espaces l\u00e9gitimes de libert\u00e9 th\u00e9ologique pour un travail d\u2019approfondissement toujours opportun. Comme l\u2019a r\u00e9cemment \u00e9crit Beno\u00eet XVI, \u00ab&nbsp;les contenus essentiels qui depuis des si\u00e8cles constituent le patrimoine de tous les croyants ont besoin d\u2019\u00eatre confirm\u00e9s, compris et approfondis de mani\u00e8re toujours nouvelle afin de donner un t\u00e9moignage coh\u00e9rent dans des conditions historiques diff\u00e9rentes du pass\u00e9&nbsp;\u00bb (Beno\u00eet XVI, Motu proprio <em>Porta fidei<\/em>, n\u00b0 4).<\/p>\n<p><em>Mgr Fernando Oc\u00e1riz est physicien et th\u00e9ologien. Il est vicaire g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;Opus Dei et consulteur de la Congr\u00e9gation pour la Doctrine de la Foi. Il est membre de la commission mixte d\u2019\u00e9tude institu\u00e9e par Beno\u00eet XVI pour le dialogue avec la Fraternit\u00e9 Saint Pie X, qui s\u2019est r\u00e9unie huit fois entre le mois d\u2019octobre 2009 et le mois d\u2019avril 2011. Source&nbsp;: <\/em><em><a href=\"http:\/\/www.zenit.org\/article-29654?l=french\">http:\/\/www.zenit.org\/article-29654?l=french<\/a><\/em><em> reproduisant un article de L\u2019Osservatore Romano du 5-12-11.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<\/p>\n<p class=\"intro\"><em>L\u2019Osservatore Romano<\/em> vient de publier un article, \u00e0 l\u2019approche du cinquanti\u00e8me anniversaire de l\u2019ouverture du Concile Vatican II. Ce texte porte sur la fa\u00e7on d\u2019accueillir les enseignements du concile, une question d\u00e9j\u00e0 largement d\u00e9battue, r\u00e9cemment encore \u00e0 l\u2019occasion des discussions du Saint-Si\u00e8ge avec la fraternit\u00e9 Saint-Pie X, fond\u00e9e par Mgr Marcel Lefebvre.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[67,30],"tags":[],"class_list":["post-2041","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-foi","category-papers"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2041","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2041"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2041\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2041"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2041"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/didoc.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2041"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}